Camille c'est le choc d'un live sur "Le Fil" et puis la découverte de l'album, l'addiction instantanée, l'impatience d'attendre, la déception de "Music Hole" et le retour de l'être aimé dans "Ilo Veyou".
Camille l'originale, la pas comme les autres, Camille la poétesse d'un autre monde, le sien, rien que le sien.
Peu réceptive aux buzz médiatiques habituellement, il en fût un qui, forcément, provoqua mon intérêt.
Parce que Noir Désir c'est c'est une longue, très longue histoire pour moi, la première participation musicale de Bertrand Cantat depuis la séparation du groupe devait forcément chatouiller mes tympans.
Le single me plu immédiatement donc direction Itunes pour écouter le reste de l'album "The Geeks and the Jerkin'Socks" du groupe français "Shaka Ponk". Et là, fait très rare depuis que j'achète ma musique sur cette plate-forme, me suis payée tout l'album !
Les "Shaka Ponk" c'est du rock, de l'énergie, des rythmiques super efficaces ET aussi de la mélodie, c'est une mélange dynamite qui me fait irrésistiblement bouger. Pour vous dire, lorsque leurs morceaux défilent dans les écouteurs de mon Ipod, je pourrais presque m'arrêter en pleine rue pour danser, secouer ma tignasse et chanter très fort !
Le 19 janvier 2012 ils seront à la Laiterie de Strasbourg, concert sold out (date reportée du 7 octobre) mais grâce à quelques connaissances, je devrais pouvoir tout de même m'y glisser... Quoi qu'il en soit, c'est en rouge dans mon agenda !
et tout le reste de l'album sur Deezer c'est ici !
Il y des destins exceptionnels, des routes douloureuses et sinueuses qui débouchent, comme par magie, sur la plus belle des clairières. J'adore ce genre d'histoires parce qu'elles sont pour moi le meilleur remède à toutes mes idées noires. Celle de Joe est l'une d'entre elles...
A l'époque, il y a très longtemps, Joe est anéanti par un chagrin d'amour, il n'a alors qu'une petite vingtaine d'années. Amoureux éperdu et inconssolable, il voue son existence toute entière à chanter pour celle qui n’a pas voulu de lui, allant jusqu’à nier son identité en abandonnant ses papiers. Il part chanter sa douleur sur les routes indiennes. 45 ans plus tard, Cédric de la Chapelle, un jeune acteur de la scène musicale indépendante lyonnaise, part en vacances en Inde. Un soir, il se pose sur une plage et écoute un vieil homme chanter le blues, il a une révélation. Cédric de la Chappelle enregistre alors une heure de voix acapella. A son retour en France il travaille deux années durant à l’élaboration d’un album avec le groupe The Ginger Accident, mettant en musique la voix évocatrice de celui qui a illuminé son voyage. Le projet est présenté à Jean-Louis Brossard, qui est à la tête des Transmusicales de Rennes. Séduit, celui-ci veut celui qu’on appelle Slow Joe, en raison de son flegme permanent, en ouverture de son festival en 2009. Commence alors un véritable parcours du combattant pour retrouver Joe, qui accepte par ailleurs rapidement l’idée de se produire sur scène, mais surtout pour lui obtenir de nouveaux papiers nécessaires à son voyage en France. L’équipe de Caravelle, tourneur lyonnais, accompagne l’artiste dans les démarches, et au terme de cinq mois d’efforts, Slow Joe peut enfin embarquer, direction la Bretagne. Programmé en ouverture des Transmusicales, le groupe déchaîne l’enthousiasme du public et des médias présents, qui découvrent un artiste à part, un vieil homme de 67 ans à la démarche fatiguée mais à l’énergie scénique incroyable. Une étoile, qui, parait-il, rappelle par touches un certain Elvis... le groupe est finalement programmé trois soirs de suite. La suite de l'histoire c'est une signature de co-édition avec Sony et la sortie d’un EP de six titres, suivi encore de plein d'autres chapitres...
Slow Joe est en tournée dans quelques villes de France. Votre destin sera-t-il d'aller l'écouter ?
"Le Temps des cerises" est à l'origine un poème écrit par le révolutionnaire J.B. Clément en 1866. Ce texte magnifique, teinté du rouge souvenir de l'amour, vit toujours aujourd'hui grâce à sa mise en musique alors je lui dis merci à la musique, de permettre aussi de faire vivre la poésie.
Cette semaine, un simple balayage des silhouettes préférées les moins ennuyeuses de la saison à venir dans mes griffes "habituelles".
Franchement, rien ne me met vraiment par terre... sais pas ce qui s'passe cette année, y'a quelque chose qui me manque dans toutes ces chiffonneries, c'est pas trop ma came en fait, je crois que c'est un peu trop sage pour moi...
Mention spéciale quand même à Heimstone qui m'a vraiment tapé dans l'oeil cet hiver (leurs "Hook boots" guêtre sont à tomber).
Par contre, il faut vraiment revoir le casting chez Isabel Marant parce que là vraiment ça fait limite peur niveau maigreur, elles ont vraiment pas bonne mine les filles et puis deux mauvais points à Sandro et Vanessa Bruno dont la collection est d'une tristesse sans nom (tiens et ben d'ailleurs je mets même pas leurs liens tellement ça mérite pas le détour !)
Et pour les lecteurs que la mode n'intéresse définitivement pas, sachez qu'en pied de ce post vous attend une belle info musicale...
Mais avant cela, petite intro en image avec le slogan de fin que je fais immédiatement mien !
Un peu plus inspirant pour moi cette semaine, ces deux silhouettes reperées par Scott Schumann sur son blog The Startorialist
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Et on fini en mélodie sur de la valeur sûre avec ce magnifique duo Gilmour / Bowie qui ne fait que rendre mon morceau déjà favori des Floyd encore plus renversant.
Et tout ça pourquoi me direz-vous ? Et bien pour célébrer le commencement de la publication aujourd'hui même de l'anthologie du groupe mythique en version remasterisée, une réédition intégrale qui s'étallera sur plusieurs mois et sera parsemée de quelques oeuvres rares, dont une improvisation du violoniste de jazz Stéphane Grappelli sur "Wish you were here"... impatiente moi ?